André Gide
April 14, 2013 Comments Off

“Wilde’s affected aestheticism was for him merely an ingenious cloak to hide, while half revealing, what he could not let be seen openly … Here, as almost always, and often even without the artist’s knowing it, it is the secret of the depths of his flesh that prompts, inspires, and decides…
Wilde’s plays reveal, beside the surface witticisms, sparkling like false jewels, many oddly revelatory sentences of great psychological interest. And it is for them that Wilde wrote the whole play––let there be no doubt about it…
Try to let some understand what one has an interest in hiding from all. As for me, I have always preferred frankness. But Wilde made up his mind to make of falsehood a work of art. Nothing is more precious, more tempting, more flattering than to see in the work of art a falsehood and, reciprocally, to look upon falsehood as a work of art… This artistic hypocrisy was imposed on him… by the need of self-protection.
”
— André Gide, on Oscar Wilde, from The Journals of André Gide
Robert Desnos, Poème à la mystérieuse
April 9, 2013 Comments Off
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| Credit: Robert Desnos, 1924 (b/w photo), Ray, Man (1890-1976) / Private Collection / Photo © Christie’s Images / The Bridgeman Art Library |
J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m’est chère?
J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
À se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l’apparence réelle
de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des années,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales!
J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps
sans doute que je m’éveille.
Je dors debout, le corps exposé
À toutes les apparences de la vie
Et de l’amour et toi, la seule
qui compte aujourd’hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu’il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu’a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l’ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.
T.S. Eliot, The Waste Land
April 8, 2013 Comments Off
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Que l’Homme nous protège de la Pédophilie de « L’Eglise de Dieu »
March 21, 2013 Comments Off

photo © Le Soir.be
Abus sexuels sur mineurs dans l’Église catholique
L’Église catholique fait face depuis la fin du XXe siècle à la révélation de nombreuses affaires d’abus sexuels sur mineurs commis par des prêtres et des religieux. Si certaines de ces affaires ont été portées en justice, d’autres sont prescrites. D’autres encore ont été couvertes ou étouffées par la hiérarchie ecclésiastique. Depuis le début du XXIe siècle, de nombreux diocèses tendent à reconnaître publiquement leurs torts et cherchent à mieux collaborer avec les autorités civiles […]
« Wikipedia », continue >>>
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Le scandale de la pédophilie dans l’Eglise catholique
Les actes de pédophilie sont abominables. Le bon développement des enfants relève de la responsabilité des adultes. Abuser d’eux est criminel. On ne le dira jamais assez. Et pourtant, c’est ce qu’ont fait des prêtres à travers le
monde, trahissant la confiance qui leur était donnée en raison de leur fonction d’autorité religieuse. Les tentatives de relativiser ces affaires en disant que la majorité des actes de pédophilie se déroulent dans les familles, comme dans les institutions scolaires ou dans d’autres religions n’enlèvent rien à l’ignominie de ces actes. Les fautes des uns n’excusent pas les fautes des autres, surtout de la part de ceux qui se sont engagés dans le célibat consacré et qui ont reçu la mission d’annoncer l’Evangile. Ainsi donc il faut bien affronter aujourd’hui l’indéfendable. Tout était resté caché pendant des décennies. Beaucoup d’évêques n’avaient pas voulu prendre au sérieux ces problèmes qu’ils connaissaient de loin, dont ils avaient entendu parler. Il a fallu que quelques cas explosent aux Etats-Unis dans les années 90 pour qu’ils s’en préoccupent réellement, que le bruit enfle de plus en plus jusqu’à devenir un véritable tsunami médiatique qui souffle jusque devant les portes du Vatican.
« Etudes », continue >>>
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Pédophilie : l’Église revient sur dix ans de scandales
«Vers la guérison et le renouveau» est le titre du symposium international ouvert lundi soir à Rome jusqu’à jeudi, à l’initiative de l’Université pontificale grégorienne, pour réfléchir aux abus sexuels sur mineurs dans l’Église catholique.
Cent dix représentants des conférences épiscopales du monde entier, plus d’une trentaine de responsables de congrégations religieuses et une représentante de victimes, travaillent sur une crise qui secoue l’Église catholique depuis plus de dix ans. À l’issue, un centre international de ressources de «protection des enfants» sera accessible via Internet.
« Le Figaro », continue >>>
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Vaticangate : le scandale des abus sexuels dans l’église catholique
L’Eglise catholique est dans la tourmente après une cascade de révélations d’abus sexuels sur des mineurs commis par des membres du clergé en Europe et dans le reste du monde. Des scandales souvent étouffés par la hiérarchie cléricale. Ces affaires ont éclaboussé le pape lui-même, accusé en Allemagne et aux Etats-Unis d’avoir couvert ces crimes.
« Euronews », continue >>>
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USA: un prêtre catholique avance que les jeunes “séduisent” les pédophiles
Le frère Benedict Groeschel, un membre estimé du diocèse de New York a soulevé un tollé après la publication d’une interview où il affirme que, “dans beaucoup de cas”, ce sont les jeunes qui séduisent les pédophiles. Il a aussi pris la défense d’un entraîneur de football américain condamné pour avoir abusé de jeunes garçons pendant quatorze ans.
Le prêtre de 69 ans s’exprimait sur le site du National Catholic Register, à propos de Ray Sandussky, cet entraîneur de l’université de Penn convaincu d’avoir abusé de plusieurs jeunes garçons.
Le prêtre a clairement pris sa défense: “Ce pauvre homme a fait ça pendant des années. Pourquoi personne n’a rien dit ? Apparemment, certains enfants étaient au courant et n’ont rien dit. Vous savez, jusqu’à il y a quelques années les gens n’avaient pas gravé dans leur esprit qu’il s’agit d’un crime.” Pour Benedict Groeschel, un pédophile pris pour la première fois ne devrait d’ailleurs pas aller en prison…
« RTBF », continue >>>
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La confiance en l’Eglise catholique en chute libre
Une enquête de la KUL (Université catholique de Leuven) révèle que la confiance en l’Eglise est en chute libre en Flandre suite aux scandales des prêtres pédophiles. En 2010, au moment du scandale autour de l’évêque de Bruges, Roger Vangheluwe, près de la moitié des catholiques convaincus ont perdu confiance en leur Eglise.
A la fin de l’année 2010, les journaux, les radios, les télévisions et les sites internet étaient déjà remplis de nouvelles sur des scandales de pédophiles dans l’Eglise catholique. Comme si cela ne suffisait pas l’évêque de Bruges Roger Vangheluwe devait démissionner. Durant cette période, trois sociologues de la KUL- Jaak Billiet, Koen Abts et Marc Swyngedouw- ont mené une enquête sur la confiance en l’Eglise catholique en Flandre.
L’enquête est intéressante parce que les personnes interrogées l’ont été avant et après le tollé provoqué par les abus sexuels dans l’Eglise. Les sociologues ont donc pu déterminer si ces scandales avaient eu un impact ou non sur la confiance dans l’Eglise au cours de cette période difficile. Ils ont aussi pu obtenir une réaction sur l’opération de dissimulation de l’Eglise et les demandes d’indemnisation des victimes et le fait de savoir si l’Eglise devait avouer sa culpabilité.
« Flandre Info », continue >>>
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Les scandales de pédophilie secouent l’Eglise catholique
La révélation de cas de pédophilie dans le clergé secoue l’Allemagne, l’Autriche et les Pays-Bas. Le pape pourrait s’adresser prochainement à tous les catholiques sur ce sujet
Benoît XVI reçoit vendredi 12 mars auVatican Mgr Robert Zollitsch, président de la Conférence des évêques d’Allemagne. Au menu, les scandales de pédophilie qui ont touché des établissements religieux dans les années 1970 et 1980, à commencer par le collège jésuite Canisius de Berlin, et le prestigieux Choeur des petits chanteurs de Ratisbonne…[…]
« La Croix », continue >>>
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Pédophilie dans l’Eglise catholique. Les faits en bref
Les faits. En bref
C’est dès les années 1985 que le premier rapport, aux Etats Unis, rédigé par un prêtre, Th. P. Doyle, stigmatise une série de cas de pédophilie à la suite de plusieurs plaintes. Les évêques préfèrent agir seuls dans leur diocèse. Huit ans plus tard, une commission publie certaine règles pour la sélection des candidats à la prêtrise.
En 1995, quelques affaires éclatent en Europe. C’est le cas en Autriche, d’un cardinal soupçonné d’abus sexuels. Le cardinal Angelo Sodano, de la curie, s’oppose à une enquête à son propos.
Dans les années 2000, les scandales surgissent dans de nombreux diocèses aux Etats-Unis, c’est le cas à Boston, en Oregon, à New-York. En décembre 2002, l’archevêque de Boston démissionne. Un véritable cataclysme. Un rapport (John Jay) dénombre près de 4.500 prêtres accusés d’abus sexuels à l’égard de mineurs durant les cinquante dernières années, soit 4% de l’ensemble du clergé. Le nombre de victimes est évalué à 11.000. On parle habituellement de pédophilie, mais il s’est souvent avéré que les prêtres abuseurs se sont pris à des jeunes garçons de 14 à 17 ans (c’est le cas aux Etats-Unis), cas relevant plus de l’éphébophilie que de la pédophilie.
Les indemnités se montent à 2 milliards de dollars, une réelle hémorragie financière pour l’Eglise catholique.
Récemment encore, en 2011, l’archidiocèse de Philadelphie a annoncé dans un communiqué avoir suspendu 21 prêtres soupçonnés d’actes pédophiles
« For a lady Pope », continue >>>
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Pédophilie : l’Eglise catholique néerlandaise visée à son tour
Une commission d’enquête indépendante a dénoncé la culture du silence des autorités religieuses vendredi 17 décembre, après avoir révélé que plusieurs milliers d’enfants avaient été victimes d’abus sexuels au sein de l’Eglise catholique aux Pays-Bas depuis 1945.
Les responsables de l’Eglise ont aussitôt fait part de leurs regrets et de leur honte et présenté leurs “sincères excuses” aux victimes. Selon la commission d’enquête, entre 10 000 et 20 000 mineurs ont été abusés sexuellement dans des orphelinats catholiques, des écoles et de séminaires entre 1945 et 1981.”Plusieurs dizaines de milliers de mineurs ont été soumis à des formes de comportements sexuels inapropriés plus ou moins graves, entre 1945 et 2010, allant de légers contacts au viol”, selon le rapport de la commission. Les abus commis par des prêtres ont été systématiquement dissimulés par l’Eglise, a ajouté la commission.
“L’Eglise catholique n’a pas l’habitude de laver son linge sale en famille”, a dit Wim Deetman, ex-ministre de l’éducation et ancien maire de La Haye, qui présidait la commission. “L’Eglise a commis des crimes contre l’humanité”, a dénoncé pour sa part Bert Smeets, militante de Mea Culpa, une organisation d’aide aux victimes.
« Le Monde », continue >>>
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Pour plus sur ce « sujet » Googler « scandales pédophilie de l’eglise catholique »
Sean Brijbasi: {god 23 (she)}
February 3, 2013 Comments Off
from the DenverSyntax.com
god 23 (she) I remember remembering—as I stood on the train platform, waiting for the train that would take me to Prague and my new life as fifth violin for the Czech Symphony Orchestra—of an advertisement I placed in Le Monde, looking for a woman (of rare beauty) who, unfortunately, had but one arm. I remember remembering that I had never seen such a woman but that I was searching, curious to know that if in all of Paris, in that great and teeming metropolis, such a woman existed.
I don’t remember remembering Anna but I would like to, so that next time I remember remembering, she is placed in that memory as if she were always there. Of how I looked down to the tracks and thought of her irrational death and of how it related to my search for a woman with one arm (of rare beauty), whose name I wished ‘with all my heart’ to be Helen.
So that next time, perhaps on my return to Paris, I shall say to the person sitting beside me:
In the belly of Les Halles I stood, waiting for the train to Prague, remembering the advertisement I placed in Le Monde, looking for a woman (of rare beauty), who, unfortunately, had but one arm, when the image of Anna standing where I stood came to me. I imagined watching her as I descended the stairs and of how she looked to the right and then to the left and as the train moved into the station, she plopped down in front of it without a fuss and died violently.
Irrational because of its apparent discontext in the grandeur of an escaping universe—a capitulation to the disjecta membra of trace concepts regarding false notions of Helen, Anna, and that famous matador, Nathan. The woman with one arm, comprised of a combination of two odes. The first, a blacksmith’s tale. The second, a lament on the death of the—a, fore, mentioned—matador who turned his back and lowered his head (as if the woman he loved danced too intimately with another man) and was lifted to the sun. A slow and sagging parapluie as the audience spied from beneath their hats, raised their arms, and made circles with their fingers (in that moist air my friends) to tell the bull comenzar.
The matador fell (silently) and blossoms thrown but not this blossom that was so unaffected by the wind and that, in turn, turned into a blossoom, unplucked until plucked by me, a gift for my Helen should I ever find her. One lonely blossoom growing atop the coliseum, from where I searched the city while all manner of cape undulated behind me.
Oh Helen, I shall find you. I shall find you and give you this blossom. But he who sat beside me on my trip to Prague stumbled in his understanding of my remembrance and, in the convention of all that is modern, I explained the symbolism behind my remembrance and that in lieu of vocabulaic understanding he should, in all earnestness (tapping my eyelid—pop pop pop), extricate his cornea.
You see, I snapped, my pink-you erect, Anna and Helen drank tea in front of a fire and prepared the great cape of the matador as a gift for the daughter of God two (he) and God eighteen (she). God six (he), the death in man’s eye god, and God seven (he), the minor philosophical texts god, recalled the life of God one (she). God one (she), the suffering of lesser beings god, met her end by the doings of God three (she), the god of collective beneficence and God two (he), the god of tamable animals. God three (she) and God nine (she), dry places beneath a tree when it rains god, conceived but miscarried. God eighteen (she), god of unremembered faces, and God two (he), god of water poured from a vessel, were banished and had a child, God twenty-three (she), god of rare beauty.
I concluded by unfurling my arms but he was crisp with me and punctuated his curiosity with the stunting of his wrist, though bouncy and slightly to the left. Moving about the train, I endeavored to convince others of my dilemma. Sad, sweet Helen, prisoner of God twenty-three (she). My melancholy made its way into her seams and curled beneath her dress into the shape of a spiral that once descended gave no hope of return. I thought if I were to play my loin for them, so sweetly and in such fine tune…the freight cars…the wheels…the smoke.
Oh! Le train!
Christmas last I related it thus: standing in the train station I waited for the b,l,a,n,k to Prague. A woman, whose name I wished [hello] to be Helen. Yes? I found her arm and Anna strewn—nay, frolicking with the Gods. I remember remembering how they frolicked when a few days after I placed my advertisement in Le Monde, I received a phone call.
“Hello, I’m answering your advertisement,” the woman said.
“You have one arm?” I asked.
“Yes,” she said.
“And you are of a rare beauty?” I asked.
“I have tried,” she said. “My mother was beautiful, but my father–”
“–and your name?” I asked. “What is your name?”
Before she answered, I thought what if her name was Anna? Would that be okay? I remember remembering Anna. Poor disillusioned Anna whom I wished ‘with all my heart’—no that was Helen. I thought no, her name had to be Helen.
“Your name,” I said impatiently.
“Nadine,” she said.
“Oh that’s lovely,” I said. “I am going to Prague but we must meet when I return.”
I remember remembering that I was eager but composed, and that I ratified our future union with a pop of the wink-wink aluminum. After my stint in Prague, I would return a recaptured man. Oh the memory. It was all there. It came over me in a wave of something I had no idea about. I had so many questions for her. Which arm? How? I could hold her closer I thought. By my side, she would feel a part of me. And oh, how my shoulder would tickle as I felt her nerve endings through her skin.
I stood proudly.
Dear passengers, I orated, pick up your feet and run in happiness with me. I have lived many a life of experience and know this to be a good and measured response. Do not show (I paused to find the right word) conjecture. Run with me.
I ran through the train, away from its destination and toward happiness, reflecting on the matador’s lover who danced so intimately with another man that the pain the matador felt at seeing their intimacy was like the horn of the bull, stuck between his ribs and puncturing his heart. Oh, I felt it myself. But if I were to dance with this beautiful woman, I would pull her very close as well and holding her from behind, probe the soft, sweet nape of her neck with my very sensitive nose.
I returned to my seat and rested my head against the window.
(Are we not weary men Caesar?)
I sighed. Such a long string to fiddle I thought, and me out of practice. Will it be Smetana or Dvorak? Now, they were pretty girls with big lips and long eyelashes. The train stopped to pick up more passengers. Through the window, I saw the small brick building with a sign that read ‘waiting room’.
(Not so weary that we cannot find our rest in chaos.)
colors, shapes, and everyness
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Copyright©Sean Brijbasi
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bio
graphy
Discarded moments. Unfinished gestures. Lived [not lived] in London. Resident of Sweden [no more]. Lives in Washington DC [near]. In East Berlin before the wall fell. In Russia before glasnost. Jazz in Copenhagen. Switchblade in Paris. Lost in Helsinki. Bar fight in Auckland. Awake for 3 straight days in Reykjavik. Bored in Brussels. Green light in Amsterdam. Red light in Hamburg. And more…

